Sur la nouvelle de la mise en liberté de la militante de ETA, Inés del Rio, en raison de l'avis de la cour européenne des droits de l'homme, les journaux nous ont donnés son opinión à la même fois qu'ils nous ont informé. On peut le voir dans les articles publiés dans Lemonde.fr et dans Elmundo.es le 22 et 21 Octobre respectivement.
Dans les deux articles nous voyons un résumé de la nouvelle sur la libération d'Inés del Rio, une militante de la bande térroriste ETA, mais tout de suite nous nous apercevons que les deus journaux vont par duex chemins différents sur une même nouvelle.
Lemonde.fr, avant de nous faire voire qui est cette térroriste, il nous parle de la cour des droits de l'homme et il nous rappelle que le goubernement de Madrid (Espagne), est obligé à libérer des dizaines des prisoniers d'ETA, et il ne dit rien des autre prisoniers qui ne sont pas térroristes et que verront comme sa peine est reduite. Il ne dit pas non plus que Inés del Rio a causé 24 assassinats et que si elle serait sortie en 2008 , comme dit la cour européenne des droits de l'homme, elle auriez été 21 ans en prison.
C'est presque à la fin et en six lignes seulement, que lemonde.fr nous parle des assassinats d'Inés del Rio, mais tout de suite il continue à nous rappeller que " la détention d'Inés del Rio n'est pas réguliere depuis le 3 jouillet 2008". Qand on voit l'utilisation des mots comme liberté, libérable, lliberation, on peut penser que le journaliste veut conditionner notre opinión, mais surt Parout s'est dans la phrase "goupe basque" et "organisation séparatiste basque", c'est quand nous voyons que le journal français ne pensé pas que se soit un groupe d'assassins et si un groupe de gens qui luttent pour la liberté de son pays.
Par contre quand on se met face au journal espagnol à partir de la deuxième ligne on commence à voir que se journal veut être à côté des victimes et contre l'avis de la cour, pour prévenir les lecteurs il emploi "sanguinaria", après il fait un petit résumé sur la vie d'Inés del Rio où on peut voir les mots bombe, attaque, explosión et une énumération des victimes. C'est seulement à la fin quand le journaliste nous parle de la cour de Strasbourg et de la "doctrine parot", mais seulement en six lignes.
En conclusión je pense que le journal français voit ETA comme un mouvement de libération, et cette nouvelle lui sert pour, à travers de la dictée de la cour européenne des droits de l'homme, nous faire tenir compte du système pénitentiaire espagnol et nous fait une critique sur notre système.
Au contraire le journal espagnol veut être bien avec les victimes et ses familiers et passe vers le haut sur la dictée de la cour européenne des droits de l'homme, mais fait remarquer un à un les attaques de la térroriste, de cette façon il nous guide vers où il veut.
Ce qui me frappe le plus c'est l'obstination du journal français pour ne pas employer le mot "térroriste" et comme il emploi "militante","militants","membres de l'organisation séparatiste" et remarque "purger" pour prendre partie contre la plus haute instance judiciaire espagnole.
Comme espagnol qui a vécu sa jeunesse pendant cette période de temps je peut vous dire qu'il est trop dur de commencer tout les jours les journaux télévisés avec un attentat térroriste.